Quelle place pour les animaux dans le futur ?

Êtres vivants parmi tant d’autres, les animaux foulent cette Terre depuis des millénaires. Nous avons appris à vivre avec eux, à les domestiquer et bien souvent contribué à leur disparition par nos méfaits.

A l’approche des vacances, beaucoup d’animaux vont encore se retrouver abandonnés aux bords des autoroutes, délaissés par des familles qui voient en eux des contraintes plus qu’un compagnon qui ne les aurait jamais abandonné, eux.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que, ces derniers jours, je reçois des communiqués qui mettent en avant les dangers potentiels des animaux : allergies, poils qui trainent et signe de saleté ou pire danger de morsure. Alors je me demande :Quelle sera la place des animaux dans le futur ? Allons-nous tous devenir responsable de leur disparition par peur ? Allons-nous bouleverser l’équilibre de notre écosystème ? (Malheureusement, chaque être vivant est utile à quelque chose parait-il, alors si on en supprime, que va-t-il arriver à notre propre espèce ?).

Pas d’animaux, c’est sale !

Une phrase qui revient souvent dans la bouche de ceux qui n’y connaissent souvent pas grand chose au final. Bien sûr, les animaux étant des êtres vivants peuvent, comme nous, véhiculer des maladies. S’ils sont bien traités et bien soignés, il n’y a pas grand chose à craindre si ce n’est beaucoup d’amour.

Nous avons deux cochons d’inde à la maison, Stark et Jarvis. James les aime beaucoup et, s’il n’en parle pas souvent, j’ai eu l’occasion de le voir les protéger il y a peu. Gare à qui s’approche de leur cage, il aura droit au courroux du fiston ! J’ai aimé cette vision. Son papa et ma belle mère n’aiment pas les animaux mais je tenais à ce que James grandisse avec. Il n’aura jamais de chien car son papa n’en veux pas mais il a “Tarsk et Jarvis”.

Je ne vous dirais jamais qu’un animal ne coûte rien, c’est faux. Il coûte de l’argent, certes, mais aussi du temps et de l’amour. N’envisagez aucune adoption si vous n’êtes pas prêts à donner des trois.

Parmi les communiqués reçus, il y avait celui de Novartis Santé Animale qui met en avant les risques zoonotiques et donc les maladies transmissibles par l’animal à l’homme. Dans ce document, on m’explique qu’il s’agit d’utiliser l’animal comme vecteur pédagogique émotionnel qui permet à l’enfant d’être plus sensibilisé. L’intention est louable mais l’ensemble du communiqué m’a inquiété. Certes, il donne la marche à suivre pour avoir un animal en pleine santé et donc limiter les risques sanitaires mais quelques zooms, loin d’inciter les propriétaires d’animaux à les soigner, pourrait les inciter à s’en débarrasser. Par exemple, on nous explique que les œufs des vers Ascaris, responsables de la toxocarose, peuvent survivre plusieurs années dans l’environnement après que la déjection ait disparu! Rassurant…

Le communiqué évoque néanmoins aussi les aspects positifs de la présence d’un animal dans une maison mais voulant promouvoir les services de la société liés à la santé animale, les premières phrases peuvent être sujettes à mauvaise interprétation. Celui qui a en tête que les animaux sont des nids à bactéries n’en sera que plus convaincu, c’est dommage.

Tu veux un chien ? Prend un robot !

© Alexei Sysoev - Fotolia.com

© Alexei Sysoev – Fotolia.com

Voilà une phrase que pourraient bien entendre les enfants à la phrase “Papa, Maman, je veux un chien”

Il existe depuis quelques années des robots perfectionnés qui vont bien souvent conquérir le cœur des enfants tout autant que le ferait un véritable animal, pour peu que l’enfant en question n’ait pas véritablement de comparaison possible.

Un chien robot comme celui auquel a pensé Sony en 2006, AIBO, ne réclame pas de nourriture, n’a pas besoin d’être sorti été comme hiver, ne tombe pas malade. Bref, pas de frais en dehors de l’achat. Certes, il ne possède pas le côté “doudou géant” plein de poil qui est si réconfortant mais il ne faudrait pas grand chose pour créer cette version. Certains sites se sont même intéressé aux droits des animaux robotisés !

Et puis, format robot, l’enfant peut même posséder son dinosaure ! Il existe, il s’appelle Pléo et pour l’avoir vu en exposition je peux vous dire qu’il fait craquer alors qu’il ne s’agit pas d’un être vivant ! J’ai fais une demande pour voir si je peux le tester afin de voir comment réagit James. je vous tiendrais informés si la société accepte. Voici une petite vidéo pour vous le présenter.

 
Portrait robot : Pléo, le dinosaure par yannaki

Alors, quelle place pour les animaux dans le futur selon vous ?

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4 responses to “Quelle place pour les animaux dans le futur ?

  1. petiteprincesse

    Mouais,c’est sûr, ça doit être amusant un petit chien robot, surtout un tit dinosaure robot !

    Pourquoi pas : moi je dis oui

    En revanche, ça ne doit pas empêcher d’avoir un animal de compagnie en chair et en os.

    C’est merveilleux pour un enfant d’avoir un animal dans sa vie et ça lui apporte tant de choses !

  2. natieak

    ça peut être amusant pour les jeunes enfants car avoir un animal c’est beaucoup trop de responsabilité Ce qui serait bien ,c’est d’avoir deux types animaux virtuels: un pour le pur amusement et un plus pédagogique afin que l’enfant prenne bien conscience de l’investissement que cela demande 😉

  3. ici

    Moi qui ai grandi à la campagne entourée de plein d’animaux, je n’imagine pas un jour devoir les remplacer par des robots. Et même si mes enfants adoreraient jouer avec ce robot chien ou dinosaure, ils ne pourraient pas se passer pour autant de leurs animaux de compagnie.

  4. Agnès

    C’est nul ces robots
    Je n’imagine pas vivre sans animal
    Un enfant et un animal noue de la complicité, de l’amour

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