Vis ma vie de maman: mon fils, ce tyran

“Moi, le mien, JAMAIS je le laisse faire ça !”
Que celle ou celui qui n’a jamais prononcé ces mots lève le doigt et me dise s’il est déjà parent parce que, cette phrase, tu la sors tant que tu n’es pas confronté au problème à l’enfant.

bébé-tyran

Quand James est né, je me suis dis “tant que tu le couvre de tout ton amour, ça ne pourra qu’aller bien”. FOUTAISE ! Alors oui, on évite les claques parce qu’expliquer à son enfant que la violence c’est mal et que lui n’a pas le droit de fiche une rouste aux autres alors que toi tu lui balance une baffe à la moindre connerie, ça n’a pas de sens. Pourtant, tu le sais bien, la peur de la baffe tient généralement le nain en crainte et le fait réfléchir à deux fois avant de faire ce qu’il sait pertinemment être une énorme connerie pensée rien que pour te faire chier mais tu as tes principes, tu t’y tiens… Après tout, la baffe va te défouler et faire en sorte que ton enfant ait peur de toi. Pour le relationnel, l’affection et surtout la confiance on repassera. je veux que mon fils obéisse parce qu’il a compris et non parce qu’il a peur.

Là où le problème arrive, c’est quand tu essaie de montrer à ta tête de diablotin d’ange qu’il faut se parler gentiment. Les enfants copient ce qu’ils voient semble-t-il… FOUTAISE ! Pourquoi, alors qu’on tient compte de ses émotions, qu’on lui parle gentiment, qu’on explique toujours pourquoi on lui interdit des choses ou pourquoi on le gronde, lui nous répond au quotidien en haussant le ton voir même en nous mettant une claque ou un coup de pied ? Ce n’est pourtant pas ce qu’il voit à la maison,ni chez ses grands parents, et je doute qu’il voit ça à l’école.

Alors les punitions arrivent, tu te mets à lire des livres intitulés “j’ai tout essayé” mais le nain ne rentre pas dans les cases si gentiment décrite par l’auteur du livre et pire, il ne réagit jamais comme il devrait le faire si j’en crois ce que je lis. La situation se retourne contre nous, James nous balance des “je vais me fâcher!” et des “vas au coin”.

Bien sûr, avec un câlin et un bisou on oublie que son enfant est parfois très dur et on se dit que finalement, s’il est aussi capable de tendresse, c’est qu’on n’a pas tout raté.

Il va falloir être plus sévères avec lui… Une perspective qui ne me réjouit pas parce qu’à la maison, la méchante, c’est moi…

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