L’histoire d’Adèle la coccinelle : un livre bilingue

adeleAdèle compte ses points… Il lui en manque un ! L’histoire de Marie Tibi portée par les illustrations de C.Cilia raconte les aventures d’Adèle la coccinelle partie à la recherche de l’un de ses points.

1,2,3,4… Adèle est furieuse, il lui manque un point ! Pour une coccinelle, c’est un comble. Elle part à la rencontre de petits personnages qui vont l’aider à chercher le 5ème petit point qui a disparu de son dos.

James écoute sagement la petite histoire. Il s’intéresse surtout aux illustrations. Entre deux phrases, je suis coupée par un “oh maman, regarde, c’est la voiture là ?”. Mais, après tout, n’est-ce pas là l’un des buts? Partager avec son enfant, le laisser s’approprier son livre ? James en tout cas fait preuve de curiosité quand il découvre un nouveau livre. Il ne faut pas que l’histoire soit trop longue et il faut que ce soit coloré.

Après que je lui ai lu l’histoire d’Adèle la coccinelle, James m’a dis “Ah! Oui, il est chouette le livre”. Pas l’histoire, le livre. James aime les formats cartonnés rigides. Un peu comme moi. Généralement il s’intéresse d’abord à l’objet avant son contenu dans cs cas là.

Pour ma part j’ai apprécié le style, les rimes nombreuses me ramènent à mes souvenirs, quand j’écrivais des poèmes pendant des heures. Des poèmes qui sont dans ma bibliothèque, dans un petit livre relié. Une fierté de mon adolescence. Les illustrations sont mignonnes, les dessins, tout en douceur. Des rimes dans l’histoire oui, mais également la possibilité d’enrichir le vocabulaire de l’enfant. J’ai adoré le style, vraiment.

2 livres en 1, une face en français, et l’autre face en anglais !

Le livre de cette petite coccinelle présente une particularité. Elle se lit dans un sens en français, dans l’autre en anglais. J’ai lu la partie en français à James pour le moment, mais il a vu que le livre n’était par terminé. Je l’ai laissé faire, il a remarqué que le livre était à l’envers dès la page suivante. Il s’est empressé de le retourner puis m’a lancé un “maman, c’est pas la même histoire ?”. J’ai été étonnée. Les images étaient les mêmes mais il me pointait les lettres. Sans savoir lire, il a vu une différence. Il ne savait pas expliquer comment sauf avec un “mais c’est pas pareil! C’est écrit quoi là ?”.

James n’aime pas que je lui parle dans une autre langue. Le français, c’est à la maison. l’espagnol, je n’y ai pas droit, il n’y a “que yaya” (ma mère) qui peut s’adresser à lui en espagnol. L’anglais ? Pour lui, c’est la langue de la télé (oui, on regarde beaucoup de choses en VO à la maison). Je testerai quand même de lui lire en anglais mais je sais déjà que je vais devoir lutter pour terminer la première page.

Pour les enfants avec une tête moins dure que celle de mon fils, ce petit livre présente un avantage certain dans l’apprentissage ludique d’une langue. En plus de découvrir une belle histoire et de passer un bon moment avec ses parents, l’enfant pourra l

Rendez-vous sur Hellocoton !
Google+